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Uni quand tu nous tiens… les neuf erreurs à ne pas commettre 

Enfin l’université ! Enfin, matu en poche, on est autorisé à pénétrer dans le sacro-saint sanctuaire de la connaissance pour y faire ses preuves et partir à la conquête du monde intellectuel. Mais voilà, la route est semée d’embûches, les épreuves multiples et il est primordial d’affuter bon sens et savoir-faire pour pouvoir franchir un à un les écueils.

Dans cette liste non exhaustive, R.E.E.L. relève les quelques erreurs à ne pas commettre, du moins au tout début des études :

  1. Ne pas communiquer : oui c’est vrai, c’est un nouvel environnement et l’austère salle B 106 ainsi que les discours des profs aux premières années n’arrange en rien la situation. Mais ce n’est pas grave ! Jusqu’à preuve du contraire, aucun cas de cannibalisme connu n’a encore été révélé (du moins à notre connaissance) donc il ne faut surtout pas hésiter à poser des questions autour de soi. On peut se sentir idiot et un peu stupide au début, mais si vous ne le saviez pas, vous êtes sûrement le neuf cent millième étudiant à franchir aujourd’hui les portes de l’uni ; huit cent nonante neuf milles autres sont passés avant vous. Enfin, on peut l’imaginer ainsi. Peu importe, les questions que vous vous posées sont sûrement celles que se posent un millier d’autres, n’hésitez pas à les extérioriser.
  2. Ne pas consulter sa boîte @etu.unige.ch : oui, c’est amusant au début et puis on est vite ennuyer par une dizaine de mails publicitaires à propos de conférence dans des départements qui nous spamment et qui ne nous concernent en rien. Mais ce n’est pas grave ! Parce qu’au milieu de ces mails, se cachent souvent l’info cruciale à propos de la date limite d’inscription aux cours ou aux exas, ainsi qu’une notification des services informatiques indisponibles justement le jour où vous devez faire imprimer un travail de la plus haute importance.
  3. Procrastiner : c’est devenu un sport dans lequel l’habilité à faire un devoir fait en moins de vingt-quatre heures alors qu’il était supposé être fait en trois semaines est source d’une admiration sincère et d’applaudissements nourris. Remettre au lendemain est pratiquement à mettre en tête de liste de ce qui nuit le plus à la vie estudiantine. Certaines personnes procrastinent car c’est ainsi qu’ils arrivent mieux à faire fonctionner leur ordinateur interne et s’en sortent à bon compte alors que d’autres finissent par se brûler les doigts. Si vous pouvez rendre ce livre à la biblio aujourd’hui, pourquoi pas ? N’attendez pas le dernier jour pour vos inscriptions, c’est pratiquement à ce moment-là que le système bug. Tip : au lieu de marquer dans votre agenda la date limite exacte pour un travail, marquez ce date deux jours avant et habituez votre cerveau à penser que tout doit être prêt avant. Comme cela, vous aurez toujours une petite marge. Au cas où.
  4. Ne pas prendre du repos : comme le disait justement Paul Coelho, « L’être humain a deux grands problèmes, le premier est de savoir quand commencer le second est de savoir quand s’arrêter ». Au diable les cours, devoirs, bouquins et lectures complémentaires, votre santé avant tout ! Le monde ne s’arrêtera pas de tourner et vous reviendrez chargés à fond prêt à en découdre. Foi de R.E.E.L. !
  5. Surestimer et sous-estimer ses capacités
  6. Compter sur la semaine de lecture pour rattraper son retard : c’est impossible.
  7. Ne pas bien réfléchir au choix de ses branches : à l’université de Genève, le Bachelor se fait dans deux branches. Vous avez donc tout intérêt à les choisir correctement. Pendant trois années et plus, vous allez faire corps avec tout ce qui se fait, se dit, se pense, se vit dans ces deux branches et en faire par simple mimétisme c’est… comment dire… une monumentale erreur.
  8. Ne pas lire (au moins une fois) le très important document réglementant les études à l’Université de Genève. Tout y est consigné : le système de notation, les conditions nécessaires au bon déroulement des études, etc. Et si vous avez un problème de compréhension, confère le premier point.
  9. Ne pas faire partie d’une association. D’accord, ce n’est pas vraiment une erreur. Mais vous avez tout à y gagner.

Cette liste est clairement non exhaustive. Des erreurs continueront d’être commises avec et après vous. Ce qui compte c’est comment vous réussissez à vous dépêtrer d’une situation au premier abord inextricable, mais qui s’éclaircit au fur et à mesure qu’on commence à comprendre le système. Bien du courage et bienvenu à l’unige.

P.S. :Cet article n’a pas de visée moralisatrice.

Ariane Mawaffo

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